|
Citation à la page :
|
![]()
B. Lekoalin - BLK 2006™ | |
|
En voyage, il vient toujours un temps où il est temps d’oublier. | ||
|
Un voyage, c’est comme un nouvel amour : on a l’impression que tout recommence. Quand on voyage, on n'est plus personne, c'est à dire tous les autres. On est le mendiant des rues de Delhi; la vietnamienne sous sa palanche d’Hanoi; le big nimbas dans la forêt tropicale de Malekula; la soeur missionnaire de l’île de la Pentecôte; le campesino de l’Oriente; le vieil hogon des falaises de Bandiagara. Bruno Lekoalin,
Indigène francilien.
|
![]() |
|
|
| ||