Le mois suivant, la réponse a été expéditive : Pour empêcher le changement, il suffisait de supprimer la personne qui permettait le changement : Claude Pernès et Claude Capillon ont fait licencier le Directeur socioculturel qui faisait consensus pour diriger cette structure. Il suffisait de l'accuser de n'importe quoi, de harcèlement sur son personnel ou de détournement de compte bancaire pour le discréditer et le mettre hors jeu !
Tout cela n'était pas sérieux mais nous sommes passés devant le juge pour qu'il n'y ait aucune ambiguïté et il n'y a eu aucune ambiguïté. Maître Durin Ravelonandro, avocat à la cour, a su relever avec patience et conviction la chape de sous-entendus scabreux et sans fondements avec laquelle ces deux aigrefins tentaient de recouvrir la vérité.
Le juge, après avoir longuement étudié le dossier, a rejeté toutes les accusations. Il a déclaré le 20 février 2009, lors des délibérations, qu'il n'y avait aucune raison à ce licenciement.
De toutes les accusations portées à notre encontre, aucune -je dis bien "aucune"- n'a pu être retenue. Et le juge, pour désavouer encore plus nettement Claude Pernès et Claude Capillon, a même précisé dans les minutes de son jugement :
- «au contraire »
Claude Pernès et Claude Capillon se sont comportés comme des voyous, ils ont préféré accuser à tord un cadre associatif plutôt que de désavouer leurs services et tenir leurs engagements. Ils ont préféré traîner dans la boue un Directeur de Centre Socioculturel plutôt que de perdre la gestion d'un équipement et la reconnaissance de leurs caudataires de l'administration municipale....
Ils se moquent d'être condamnés à 70 000 €* puisque ce sont les Rosnéens qui payent !..
C'est de l'argent qui aurait dû revenir aux associations et à la jeunesse de Rosny.
Nos deux aigrefins s'en tapent le derrière sur leur siège d'élu.
La démocratie veut que cela soit les affaires des rosnéens. Les habitants de Rosny-sous-Bois vont se faire une triste réputation.
Gageons qu’ils continueront leurs petits arrangements entre coquins. Ce sont des pyromanes qui
lancent des formules entendues du genre: "il n’y a pas de fumée sans feu" pour que leurs électeurs s'attachent à fantasmer sur la fumée sans jamais se poser la question de l'origine criminelle du feu !
Cette affaire n’est pas isolée. Ils sont condamnés pratiquement chaque année
pour leurs exactions.
* 68 634. 23 € TTC, sans compter leurs frais d'avocats
"Au contraire"
En mars 2009, Claude Pernès et Claude Capillon jouent les vierges effarouchées au sujet d'un large détournement de fond opéré sous leur responsabilité :
Ils essaient de couvrir un détournement de fonds de 257 000 € au sein de la municipalité et Claude Capillon, piteux, déclare dans le Parisien du 18 mars 2009 :
-"Ce sont des dépenses sans justificatifs, personne ne peut l’expliquer"
S'il n'y a pas de fumée sans feu, comme ils disent, les rosnéens peuvent se faire du mouron.
La dignité et la responsabilité, il est vrai, ne sont pas les qualités pour lesquelles Claude Pernès et Claude Capillon se sont faits élire. La majorité de Rosny est une majorité de tristes sires...