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La discrimination des enfants de
la Boissière par un service municipal qui depuis cinq ans, rejette à la rue les
plus démunis d'entre eux, n'est pas acceptable . Il faut dire que la Ville de Rosny-sous-Bois traîne des pieds quand il s'agit de jouer son rôle éducatif : n'a t-elle pas eu l'un des derniers service Enfance de la Région Parisienne à avoir abandonné son système de stockage en garderies maternelles par un accueil pédagogique en centre de loisirs maternelle ? (il aura fallut attendre l'an 2000 !).
Elle traîne des pieds pour tout ce qui concerne la solidarité dans l'éducation des jeunes générations : un bon jeune est un jeune qui lui fiche la paix ! La ville de Rosny-sous-Bois
devrait traiter de façon égalitaire tous ses concitoyens comme la loi le lui impose. Les
services de la ville devraient –et c'est toujours la loi- s'adapter au public et
non le contraire.
Défendre les plus faibles, c'est défendre le service public Or depuis cinq ans, des
dizaines d'enfants de la Boissière ont été refoulés en pied de cité suite à la
fermeture d'un centre de loisirs social par le Maire. En imposant ainsi
l'exclusivité de l'accueil des enfants à un centre de loisirs municipal qui n'a
pas bougé pour autant, Claude Pernès à renvoyé à la rue un grand nombre d'entre
eux
 Même à l'occasion de la coupe du monde, l'UNICEF et la FIFA appellent à lutter contre la discrimination des enfants mais Pernès ne doit pas aimer le football
Respecter les principes du service public (Lois de Rolland) Pour plaire à quelques électeurs xénophobes, Claude Pernès ne respecte pas les fondements même de la République et du Service Public : "Les règles de fonctionnement du service public sont la continuité, l'égalité et la mutabilité".
En fermant un centre de loisirs accueillant 150 enfants les services de Claude Pernès ne se conforment pas à l'obligation de répondre sans interruption aux besoins des usagers (Continuité)
En n'ouvrant pas leur centre de loisirs municipal à ces enfants, les services de Claude Pernès ne répondent pas à l'obligation de s'adapter aux circonstances et à l'évolution des besoins (mutabilité)
En laissant ces enfants à la rue, les services de Claude Pernès ne répondent pas à l'obligation de traitement identique des usagers (égalité)
Il faudra bien que tôt ou tard,
le service public de Rosny accueille tous les enfants, même ceux issus de
l'immigration ou des milieux populaires.
Après l'immigration choisie, la jeunesse choisie ? On a beau s'indigner en
blâmant les jeunes, faire des procès aux journalistes, licencier des
travailleurs sociaux, crier haro sur les parents, on ne peut pas esquiver ses
responsabilités : on ne met pas impunément 150 enfants à la rue, parmi ceux qui
ont le plus besoin de soutien éducatif sans qu'ils ne grandissent dans un
climat de violences urbaines. Que sont devenus ces enfants laissés pour compte
au cours de leur temps libre depuis cinq ans ?
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